Macmouth
              Mon pull sent son parfum. WTF ?!
A moins que vous ne viviez une telle situation, vous ne pouvez pas réaliser à quel point il est frustrant de ne pas pouvoir boire plusieurs coups (l'expression "boire un coup" aurait été trop faible ici) pour fêter les résultats des partiels, pour la simple et stupide raison que vous habitez trop loin de votre fac et que vous n'avez pas les moyens de vous payer une chambre étudiante ou un appartement (rose pâle : jolie et douce façon d'exprimer sa frustration). Edit : sans compter que vous passez l'après-midi entier à entendre les autres parler de ces diverses sorties auxquelles vous savez pertinemment que vous ne pourrez pas assister malgré les propositions.

J'ai donc eu mes résultats détaillés ce matin.
J'ai 14,6 de moyenne et je ne parviens pas à m'en réjouir.

WTF ?!  #2
Edit #2 : pour vous faire une idée, je suis première de ma promo de 22 étudiants, et nous sommes 11 à avoir validé notre semestre.
WTF ?! #3


J'aurais tellement de choses à écrire, sur mes nuits sans sommeil parcourues de sombres rêves, sur mes déceptions, sur mon incapacité à faire autre chose que remplir les exigences des profs, sur le fait que je sois débordée, que je ne sais pas comment m'y prendre pour m'en sortir et sur le fait que je me sente désespérément seule. Je suis si fatiguée et tellement blasée, désabusée. J'ai eu 14,6. Voilà. Je n'ai rien transcendé, c'est habituel, normal. Et à côté de cela, je dois m'apitoyer sur ceux qui n'ont pas eu leur semestre. J'ai peur d'échouer, de ne pas être à la hauteur ; je ne peux m'empêcher d'y attacher cette importance.

Ils ont été deux à me dire des mots valorisants.
Elle a été la seule à m'adresser ces paroles et ces gestes si réconfortants.

Mercredi 15 février 2012 à 23:35

... Et aujourd'hui fut définitivement un jour sans.

J'avais prévu de me lever tôt pour réviser un peu un contrôle difficile qui avait lieu à 9 heures et bien entendu, ce matin précisément, sans doute à cause d'une saute d'humeur, mon portable a décidé de me lâcher. Il n'a donc pas sonné et ne s'est d'ailleurs pas allumé de la journée. Par je ne sais quel miracle, je me suis quand même réveillée une quinzaine de minutes avant mon départ, ce qui m'a permis de me préparer en vitesse. Mon contrôle ne s'est pas si mal passé, même si j'aurais aimé mieux le réussir (on a vu les réponses avec le prof' à la fin, je sais donc ce qui est juste et ce qui est incorrect dans mon devoir). Après, je me suis énervée de l'absence imprévue de l'une de nos professeurs parce que cela me faisait rester plus de trois heures à Dijon et je n'aime pas avoir ces grands vides dans mes journées de cours (je n'habite pas à Dijon même et je ne peux donc pas aller et venir à la fac quand cela me chante). Par chance, petit point positif de cette journée, on m'a généreusement offert l'asile (j'hyperbolise un tout petit peu) et j'ai donc passé un midi plutôt agréable malgré mon intense fatigue, à manger devant des épisodes de la Saint-Valentin, comme un petit couple... So simpleton ! J'ai terminé cette journée à la fac par une conférence, un peu monotone et avec un fil conducteur difficile à suivre, si bien que l'on se perdait aisément dans les méandres d'explications qui semblaient hasardeuses. Mais bien entendu, la critique est facile et la personne connaissait certainement son sujet, j'ai juste trouvé qu'elle avait du mal à transmettre ses connaissances. Enfin, pour me réconforter, je me suis fait un gros goûter en rentrant si bien qu'il est 19h20 et que je n'ai pas faim du tout (entre l'écriture de cette phrase et sa publication j'ai quand même un peu mangé).
Sinon j'ai mes résultats de partiels demain, je ne suis pas inquiète, je sais que j'ai validé mon semestre (pas la peine de jouer les fausses-modestes), tout ce qui m'importe donc est de savoir à combien je vais l'avoir.

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Pour en revenir à mon portable, ce qui me permettra de "conclure" cet article, j'ai perdu des messages que j'aurais souhaité recopier (le manque de temps de ces derniers jours m'en a empêché) et j'en suis vraiment triste car ils étaient... Adorables, rassurants, réconfortants. Des messages de beaucoup de personnes différentes, toutes sensibles à leur manière, souvenir d'une présence lors d'un moment désastreux fin Janvier. Le pire c'est que j'ai découvert que sur Orange on pouvait transférer nos sms avec une application qu'ils proposent... Mais même en changeant la batterie (ma petite sœur à le même modèle) il ne se rallume pas. Tant pis pour moi. Et comme j'ai besoin d'un portable (mais pas pour aller sur Facebook ou Twitter. Tiens d'ailleurs l'autre jour, le service client Orange m'appelle pour me dire qu'en récompense de ma fidélité, ils m'offraient la possibilité d'aller plus longtemps sur internet avec notamment un accès facilité à ces deux réseaux sociaux... Pas la peine de vous faire un dessin, vu ma passion et mon addiction à ce genre de site, je lui ai de suite répondu que ça ne m'intéressait pas. Ça me rappelle l'autre bonnefemme qui voulait me vendre un Iphone -___- Je vous renvoie à ce long et passionnant article-ci : et j'en termine avec cette parenthèse). Reprenons : comme j'ai besoin d'un portable, je m'en suis acheté un nouveau, que j'ai eu à 60 centimes. Malheureusement, dans les offres avec les points fidélités, le choix est restreint et à mon plus grand malheur j'ai dû me rabattre sur un portable tactile... Un smartphone qui plus est, c'est-à-dire le truc énorme avec une batterie ne tenant qu'une journée et dont la moitié des fonctionnalités me sont d'aucune utilité. Mais que voulez-vous, à 0,60€, je ne vais pas trop me plaindre. Ah oui et quand même, le modèle et la marque (je vous mets même le lien de ma recherche Google Images si vous voulez le voir) : il s'agit d'un Sony Ericsson Xperia X8, que j'ai pris en noir parce que c'est plus d4rk!.

Autrement, c'est une énième fois que j'annonce que Mars verra peut-être mon blog s'arrêter.
 
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Je cherchais des photos pour illustrer cet article mais je n'ai pas de prises de vue centes de ce qui m'entoure, de ce que je vis. Alors j'ai replongé dans mes vieux dossiers et ai retrouvé les photos de mon voyage aux Etats-Unis de seconde... Notamment l'un des repas dans un endroit dont j'ai oublié le nom... Tout ce dont je me souviens c'est que l'on payait $10 et que l'on se resservait à volonté (j'ai pris au moins 15kg lors de ce voyage). Donc les photos sont les deux desserts de suite que j'avais pris et rien qu'en les voyant j'ai vraiment, vraiment faim (en plus c'était cool parce qu'on faisait les glaces comme on voulait, avec autant de pépites chocolatées et colorées que l'on souhaitait *-*).

Mardi 14 février 2012 à 22:29

Depuis le temps que je voulais le faire, il était temps que je passe à l'acte.
 
http://www.macmouth.fr/images/7/Piercing.pngJe suis consciente de la faible qualité de la photo, elle permet simplement de donner un petit aperçu !

Voici donc mon premier piercing au cartilage. Premier, parce qu'à la base j'en veux deux, l'un au dessus de l'autre (c'est pour ça que celui-ci est haut), mais j'ai essayé de réfréner mon coup de tête et j'ai suivi la voix de la sagesse (c'est-à-dire ma voix) en me contentant d'un seul. Je suis une warrior, comme je ne voulais pas payer 30€ chez un pierceur, je suis allée dans une bijouterie, chez 17ème Avenue (pour les Dijonnais(/es) qui connaissent, vous réalisez à présent l'ampleur de ma folie !). Du coup, aussi étrange et aussi malsain que vous le trouverez (ceci est un sous-entendu pour prévenir cet article de commentaire inutiles me laissant sous-entendre que je n'y connais rien aux piercings -ce qui est cependant à moitié vrai-), j'ai été percée au pistolet. Après un long moment de chauffe et de douleur intense pendant une heure, une trentaine de minutes après, je ne ressens à présent qu'une légère chaleur. Reste à voir s'il cicatrisera bien et si je ne vais pas perdre mon oreille d'ici quelques semaines voire quelques mois.

J'ai eu une longue mais absolument passionnante journée de cours, sauf que comme je ne dors toujours pas plus la nuit malgré les traitements, je n'ai rien envie de faire ce soir. N'ayant qu'une heure de cours demain (et un gros goûter ensuite ♥), je travaillerai donc le matin et l'après-midi, soyons fous jusqu'au bout !
 
Et au passage, merci pour vos nombreuses visites !

Mercredi 8 février 2012 à 22:26

J'ai quand même assisté à plusieurs concerts dans ma vie, des concerts très différents, mais je n'ai jamais vu un tel spectacle. Comment dire... Oui, je n'ai jamais rien vécu de tel.


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Dream Theater - Zénith de Paris - Vendredi 3 Février 2012

Je n'ai pas de photos alors vous devrez vous contenter de photos -magnifiques, soit-dit en passant, de leur site officiel.
Setlist par ailleurs bien équilibrée, d'autant plus qu'avec une discographie de onze albums studio, il ne doit pas être aisé de choisir les morceaux pour une tournée.
 
Dream Is Collapsing
(Hans Zimmer song)

1.  Bridges in the Sky
2.  6:00
3.  Build Me Up, Break Me Down
4. S urrounded
5.  The Root of All Evil
6.  Drum Solo
7.  A Fortune in Lies
8.  Outcry

Acoustic
9.  The Silent Man
10 Beneath the Surface

11.  On the Backs of Angels
12 War Inside My Head
13 The Test that Stumped Them All
14 The Spirit Carries On
15.  Breaking All Illusions

Rappel
16.  Pull Me Under

Je ne vois pas bien comment résumer tout ceci, mais tant qu'à faire, commençons par le commencement.


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Je garde un souvenir très brumeux de la première partie, Periphery... Puisque je ne l'ai pas vue. Paris n'est pas à côté de chez moi, Paris le vendredi soir en voiture, c'est long, mais que voulez-vous, c'est le moyen le plus économique, écologique, pratique et agréable (même si ça ne rime pas en -ique) que j'avais. Ça ne m'intéressait pas tellement alors ce n'est pas une grande perte : lorsque nous sommes arrivés, nous n'avons pas eu à attendre dans le froid glacial et le concert a débuté cinq minutes après que nous soyons venus dans la fosse : salle blindée.



Une mise en scène sobre, à leur image, avec une introduction tout en dessin sur une Musique de Hanz Zimmer, dessins qui apparaissaient sur des carrés blancs en fond de scène et sur lesquels ont défilé des images, vidéos, ou dehttp://www.macmouth.fr/images/7/rudessbig.jpgs plans filmés des musiciens pendant le reste du concert. L'inconvénient en fosse, surtout pour un concert de Dream Theater, c'est que tout le monde est grand... Un public essentiellement masculin ; heureusement que j'étais moi-même avec deux hommes, grands, robustes, et eux-mêmes musiciens (j'ai ainsi échappé à des voisins ne tapant pas la pulsation en rythme ! Ceci étant, on ne peut guère taper une pulsation régulière sur ces morceaux, mais bref). Etant donné les conditions, j'ai relativement bien vu les musiciens tout de même. Le jeu d'éclairage était très bien, l'alliance de différentes teintes était judicieuse et correspondait à l'atmosphère des chansons. Pour en revenir à ces fameux carrés sur lesquels défilaient des images, j'ai été vraiment très, très, très perturbée lorsqu'ils ont affiché des yeux sur chacun d'entre eux, un œil de femme qui, à certains moments de la chanson War Inside My Head battaient chacun leur tour parfaitement en rythme. Déjà voir des yeux vous observer ainsi c'est étrange, mais les voir cligner en alternance pile sur la pulsation... J'ai rarement vu quelque chose d'aussi dérangeant.


http://www.macmouth.fr/images/7/labriebig.jpgEnsuite... Les musiciens. Les musiciens. (Oui, je bug.) ... Splendides ! Je ne crois pas pouvoir retranscrire en mots l'émotion intense qui m'a saisit lorsque je les ai vus arriver, une émotion qui ne m'a pas quittée du début à la fin du concert (et encore après d'ailleurs). C'est là que j'ai compris la réelle puissance de ce groupe et c'est aussi en les voyant en concert que tu te dis que non, leur Musique n'existe pas que sur un CD, enregistré en studio, au contraire : c'est en live qu'elle prend tout son sens. Et tu réalises alors le f*ckin' level de ces gens. Pendant la première moitié du concert, j'ai beaucoup vu Rudess (clavieriste) et Myung (bassiste). L'un souriant, l'autre plus discret, mais tous les deux très animés, absolument pas statiques, et transmettant la force et la complexité de leurs riffs comme de leurs mélodies. Mangini (batteur remplaçant Portnoy) : zomg, j'ai envie de dire. Je ne suis pas certaine qu'il soit humain, vu ce qu'il met, vu son solo, vu son sourire, vu sa puissance et son expressivité (avouez qu'être expressif à la Batterie ne doit pas être une mince affaire). Quant à LaBrie (chanteur), cette fois-ci, c'est plus WOLOLO *-* que j'ai envie de dire. C'est souvent quitte ou double les live avec lui, mais là c'était juste excellent. Un peu difficile sur la première chanson, le temps sans doute que les réglages soient mieux affinés, mais après... Il a envoyé sa voix d'une façon si magnifique que... Que même les notes les plus hautes, même sur la toute dernière chanson, il a tenu, offrant des variantes par rapport aux versions studio et apportant une expressivité sans nom à ses notes, tout en découvrant toujours la même profondeur et les mêmes sentiments qu'il doit avoirhttp://www.macmouth.fr/images/7/petruccibig.jpg toujours en lui : ça n'est pas possible de transmettre autant d'émotions sans les connaître et surtout, sans les maîtriser Puis, mon regard pour finir en tant que guitariste (enfin, tout est relatif, encore plus après un concert de Dream) : John Petrucci. Mais WTF!, c'est tellement beau ! Il arrive à bouger, à sourire, à regarder le public de son regard calme et bienveillant, tout ça en jouant ses plans hallucinants. C'est plus qu'impressionnant de voir ses doigts bouger POUR DE VRAI sur sa Guitare, c'est magnifique. Puis il arrive à poser un solo de fou (pardonnez la familiarité grossière de cette expression), avant d'enchaîner sur les chœurs du refrain, direct, comme ça, tout en jouant la suite. Et à chanter carrément juste en plus. Et limite il pourrait jouer trois Guitares en même temps, tellement il maîtrise ses différents sons et tellement son jeu est fluide, léger, agréable : il en fait donc ce qu'il en veut et sa grande technique n'est là que pour sublimer son intelligence musicale.

Pour conclure sur les musiciens, donc : ce ne sont pas des énervés qui courent stupidement d'un bout de la scène à l'autre, chaque mouvement est calme et utile (on ne passe pas son temps à chercher de quel côté est passé tel instrumentiste), ils apparaissent comme extrêmement modestes et humbles, reconnaissants envers leur public, expressifs, puissants, talentueux (bel euphémisme), et en plus de tout ceci : endurants. Ils ont joué un peu plus de deux heures et quart, mais quand je donne cette durée, ça n'est pas on parle pendant dix minutes entre chaque chanson et on attend pendant dix autres que le public ait fini d'applaudir. Ils ont enchainé leur set d'une manière subtile et sans pause, si ce n'est la brève installation pour les deux chansons acoustiques, et puis quand même, le temps pour LaBrie d'adresser quelques mots -utiles- au public à de légères occasions.


Petit mot sur le son qui était très bien : fort, mais on entendait distinctement chaque instrument ce qui, dans ce genre de Musique notamment, est tout de même primordial. Bien tout sûr ce propos est extrêmement élogieux, mais j'ai passé un bon moment, autant au niveau des gens avec qui j'ai vécu, traversé, ce concert, qu'au niveau de la qualité : il n'y a rien qui m'a déçue, de près ou de loin, je ne vois donc pas pourquoi j'irais dénigrer cette soirée hors du commun.


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Vo
ilà donc, un concert splendide. Par leur extrême sinrité, ils ontussi, comme l'a souhaité LaBrie au début de la représentation, à nous faire oublier tout ce qu'il y avait au-dehors et, aussi impossible que cela paraisse, ils ont créé une sorte d'atmosphère intime, tissant un lien unique avec chaque personne du public, de la personne se trouvant au premier rang, à la plus éloignée assise dans les gradins. Ils sont absolument fantastiques, je n'ai jamais ressenti ces sentiments pendant un concert, je n'ai jamais rien vécu de tel.


Ce sont véritablement des gens que je considère comme musiciens, au sens noble du terme, et peu accèdent à ce rang.

Dimanche 5 février 2012 à 0:20

Je les vois pour de vrai ce soir *-*

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Vendredi 3 février 2012 à 10:02

Nous avons visité l'Italie, du Nord au Sud, de Bologne à Naples, en passant par Florence puis Rome, en allant jusqu'en Sicile, et tout cela avec une pointe d'accent Vénitien, pendant deux heures trente.


http://www.macmouth.fr/images/7/PlaceACItalie.pngEt même si je ne connais l'Italie que par Assassin's Creed, je ne crois pas avoir été mal jugée, et je crois m'en être -pour une fois, relativement bien sortie.


Je mets toujours du temps à me remettre de grosses crises d'angoisse ; je suis surprise, gênée, au fond heureuse et surtout reconnaissante d'avoir été entourée, et ses mots alors que j'aie présenté mes excuses le lendemain ont quelque peu atténué ma culpabilité, notamment grâce à sa façon rassurante de présenter les choses, mais aussi tout sauf envahissante. Après toutes ces semaines, le masque est tombé et j'ai la sensation de recommencer quelque chose, vivement demain soir, que la puissance musicale remette de l'ordre dans tout cela.


Forcing our darkest souls to unfold.
~ Mais je suis apaisée et prête à repartir à présent.

Jeudi 2 février 2012 à 14:43

Pas plus tard qu'hier, je pestais contre les filles qui se prenaient en photo dans leur glace, un appareil à la main. Je suis tout sauf photographe, mais voici à quoi j'en suis réduite ce soir :
A faire la même chose.

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Notez donc mes jolies cernes et mon rose-à-lèvres quasiment effacé.



http://www.macmouth.fr/images/7/T3.png

 

Journée courte et intense pour un début de semaine, mais, de manière tout à fait futile et matérialiste, j'ai trouvé une façon assez classe et pas trop provocante de porter mes magnifiques chaussures (celles que je porte sur l'en-tête-même de ce blog), et j'ai réussi à descendre les cinq étages de ma fac sans aucune difficulté, ce qui laisse supposer une profonde histoire d'amour entre elles et moi.








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Lundi 30 janvier 2012 à 21:37

Les flocons volent jusque dans ma chambre, s'immisçant avec une joyeuse douceur par mon vélux ouvert.
 
~*~
Je ne pensais pas que ma coupe serait autant appréciée, je vous en remercie : vous mettez fin à mes légères inquiétudes quand au fait que ce soit (trop) court. Je vous réponds plus personnellement dès que j'aurais mangé, mais je tiens à vous remercier ici, de permettre à des sentiments positifs d'entamer ma journée !


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Dimanche 29 janvier 2012 à 13:17

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La couleur
est à refaire (je vais repasser au rouge), j'ai pris ces photos toute seule et je ne sais jamais quelle tête faire alors il faudra vous contenter de ces clichés, à noter par ailleurs mon t-shirt Alice Cooper qui rocks et mon impression d'avoir quatre têtes complètement différentes suivant l'angle de vue. C'est très court à droite quand même, mais que voulez-vous, on me dit que les cheveux un peu plus longs me vont mieux alors, dans une logique absolument évidente, lorsque ma coiffeuse (qui rocks elle aussi) me propose de légèrement raser un côté pour avoir une coupe en biais derrière, j'accepte. Besoin de changement, de quelque chose qui bouge, de quelque chose de bien.
                                                         Voilà, voilà.

Samedi 28 janvier 2012 à 0:23

J'ai un « J » gravé involontairement sur mon pouce, m'obligeant ainsi à laisser ce dernier dans un état stationnaire entre la position tendue et pliée pour limiter la douleur ; je n'ai pas dormi la nuit dernière : à 3h30 j'étais en train d'évaluer l'âge de mon cerveau sur Nintendo DS (24 ans, sachant que l'âge idéal est 20 ans héhé) ; je rentre d'un spectacle fort peu habituel : des chorégraphies créées par Anne Teresa De Keersmaeker sur des œuvres de Bartók ; en parlant de spectacle, je vais peut-être aller voir le bien étrange groupe The Jim Jones Revue -à confirmer cependant ; je suis fatiguée donc j'ai très froid et mon lit m'attend, je dois être maso : je sais pas ce que je fais encore ici à raconter ma vie ; un étudiant peu aimé que je trouve pourtant très appréciable -il faut bien admettre que beaucoup de personnes s'arrêtent facilement sur les premières images que les gens donnent, sans chercher plus loin, m'a renouvelé le prêt d'un livre de deux fois la longueur habituelle car il trouvait fortement surprenant qu'on ne laisse qu'une semaine aux étudiants de licence pour lire des ouvrages relativement conséquents et pas nécessairement en français ; j'ai beaucoup marché et j'ai pu -par bonheur- m'avachir dans le canapé-qu'il-faut-que-je-teste-une-nuit de mon amoureuse ; l'épuisement m'a fait dire beaucoup de stupidités mais un grand moment de lucidité et de sérieux alors que l'on marchait dans la nuit noire et froide, sous une fine pluie doucement éclairée par des lampadaires, m'a permis de prêter une oreille attentive à des mots, des vécus et des souvenirs ; j'ai un rendez-vous chez le médecin puis un chez le coiffeur vendredi ; j'ai tellement bien rangé ma chambre qui était tellement bien en désordre que j'ai du mal à la reconnaître ; j'ai certainement beaucoup d'autres futiles choses à écrire mais, après une -enfin- belle journée, je suis exténuée et cette phrase commence à trainer en longueur. Dans tout ceci, je suis heureuse qu'il ait pensé à moi.

Mercredi 25 janvier 2012 à 2:15

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