Macmouth
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La couleur
est à refaire (je vais repasser au rouge), j'ai pris ces photos toute seule et je ne sais jamais quelle tête faire alors il faudra vous contenter de ces clichés, à noter par ailleurs mon t-shirt Alice Cooper qui rocks et mon impression d'avoir quatre têtes complètement différentes suivant l'angle de vue. C'est très court à droite quand même, mais que voulez-vous, on me dit que les cheveux un peu plus longs me vont mieux alors, dans une logique absolument évidente, lorsque ma coiffeuse (qui rocks elle aussi) me propose de légèrement raser un côté pour avoir une coupe en biais derrière, j'accepte. Besoin de changement, de quelque chose qui bouge, de quelque chose de bien.
                                                         Voilà, voilà.

Samedi 28 janvier 2012 à 0:23

J'ai un « J » gravé involontairement sur mon pouce, m'obligeant ainsi à laisser ce dernier dans un état stationnaire entre la position tendue et pliée pour limiter la douleur ; je n'ai pas dormi la nuit dernière : à 3h30 j'étais en train d'évaluer l'âge de mon cerveau sur Nintendo DS (24 ans, sachant que l'âge idéal est 20 ans héhé) ; je rentre d'un spectacle fort peu habituel : des chorégraphies créées par Anne Teresa De Keersmaeker sur des œuvres de Bartók ; en parlant de spectacle, je vais peut-être aller voir le bien étrange groupe The Jim Jones Revue -à confirmer cependant ; je suis fatiguée donc j'ai très froid et mon lit m'attend, je dois être maso : je sais pas ce que je fais encore ici à raconter ma vie ; un étudiant peu aimé que je trouve pourtant très appréciable -il faut bien admettre que beaucoup de personnes s'arrêtent facilement sur les premières images que les gens donnent, sans chercher plus loin, m'a renouvelé le prêt d'un livre de deux fois la longueur habituelle car il trouvait fortement surprenant qu'on ne laisse qu'une semaine aux étudiants de licence pour lire des ouvrages relativement conséquents et pas nécessairement en français ; j'ai beaucoup marché et j'ai pu -par bonheur- m'avachir dans le canapé-qu'il-faut-que-je-teste-une-nuit de mon amoureuse ; l'épuisement m'a fait dire beaucoup de stupidités mais un grand moment de lucidité et de sérieux alors que l'on marchait dans la nuit noire et froide, sous une fine pluie doucement éclairée par des lampadaires, m'a permis de prêter une oreille attentive à des mots, des vécus et des souvenirs ; j'ai un rendez-vous chez le médecin puis un chez le coiffeur vendredi ; j'ai tellement bien rangé ma chambre qui était tellement bien en désordre que j'ai du mal à la reconnaître ; j'ai certainement beaucoup d'autres futiles choses à écrire mais, après une -enfin- belle journée, je suis exténuée et cette phrase commence à trainer en longueur. Dans tout ceci, je suis heureuse qu'il ait pensé à moi.

Mercredi 25 janvier 2012 à 2:15

L'impatience va finir par me rendre folle, cela faisait vraiment longtemps que je n'avais pas tant attendu un concert.



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« I don't understand why people compares god with Petrucci...
I know he is cool and all that crap but he can't play the guitar as Petrucci does, honest. »



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J-11.

Lundi 23 janvier 2012 à 0:19

Et finalement, il ne part... Pas vraiment.

Dimanche 22 janvier 2012 à 23:37

                      Je savais au fond que cette histoire n'était pas terminée.
Mais ce n'est pas aux autres de la faire ressortir. Il serait véritablement temps que les gens arrêtent de s'occuper de la vie des autres pour masquer le vide de leur propre existence !
C'est profondément blessant d'être jugée par des gens que l'on aime, jugée sur des faits erronés, des événements incomplets et modifiés. Modifiés par des gens qui n'agissent que dans leur intérêt personnel, préférant le mensonge à la vérité pour sauver ce qu'il reste d'eux.
On me met tout sur le dos simplement parce que je ne crie pas ma vie sur les toits, simplement parce que je m'en tiens à ce qu'il s'est passé. Je hais la stupidité, l'égoïsme et la cupidité des gens... Qui plus est lorsqu'ils détruisent ce qui m'est cher.


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Puis, une fois la colère passée, je me rends compte qu'ils n'ont qu'à s'amuser avec ce qu'ils ont sous la dent. Leur créativité est décidément bien pauvre ! Je connais la vérité, je sais tout de même mieux que quiconque ce que je ressens. S'ils s'amusent à dénigrer et à vouloir briser les gens, qu'ils fassent : ceux qui comptent pour moi et ceux pour qui je compte ne s'attarderont pas sur des vieux dossiers sortis des cartons : j'ai un avenir à construire !

Jeudi 19 janvier 2012 à 22:57

Le titre de cet article est librement inspiré de la chanson The Truth Is Out There de Sonata Arctica.
 
 
S'il part, pourquoi m'a-t-il écrit avec la délicatesse habituelle de ses phrases, avec cet agencement si fin, juste et pcis des mots, avec la tournure de ses idées qu'il a l'habitude de rendre si douce, si profonde, sifléchie, si raffinée, si discrète, harmonieuse et délicieuse, s'il part, pourquoi m'a-t-il écrit que nous serions amenés à nous revoir ?

Cette nouvelle, pour l'instant à l'état de rumeur, mais laissant sous-entendre de véritables faits, apprise à la toute dernière minute de la toute dernière heure de cours de cette longue journée, a terminé de chasser le positif de mon esprit. Je suis déjà épuisée par des nuits très agitées -admettez que cela faisait longtemps, par le fait que j'aie mes règles, ce qui ne laisse aucun répit à mon ventre, mon dos, et donc à mes pensées -le dernier article mensuel remontait lui aussi à loin, je suis également épuisée de certaines personnes, qui soit ne prennent pas le temps de comprendre, soit ne peuvent pas comprendre le malaise développé dans mon article précédent... : voilà donc une bien mauvaise nouvelle supplémentaire planant au-dessus de ma tête, attendant d'être confirmée... Et accompagnée de l'espoir d'être infirmée. Vous savez, je crois être en train de remettre un masque qui, depuis un peu plus d'un an, avait pourtant commencé à glisser, et je suis en train de reconstruire les remparts que j'avais laissés s'effondrer au fil du temps. Je ne suis pas sûre que ce soit très positif, mais j'ai l'illusion que cela soit nécessaire.
 

Je ne saurai en expliquer les raisons, mais entendre ces mots « qu'il soit déjà parti » m'attriste beaucoup.

Mercredi 18 janvier 2012 à 22:45

Je deviens de plus en plus stupide, aucune pause d'aucune sorte ne fait du bien à mes capacités de réflexion. J'ai la flemme de développer ce fait qui hante mes pensées depuis la reprise de Septembre, mais pour faire vite pour ceux et celles que mon état d'esprit intéresse... : je ne fais que prendre bêtement les cours, je perds tout sens critique, notion qui avait pourtant commencé à (difficilement) émerger, et surtout : je fais des phrases incohérentes. J'excepte d'office mes interventions en cours qui, alors que très libres et naturelles auparavant, deviennent de plus en plus douloureuses avec le temps : les mots se bousculent dans mon esprit et sortent alors de ma bouche des phrases dépourvues du moindre sens. Mais le même phénomène se produit en dehors de ces prises de parole en cours. Le pire est sans doute que j'aie parfois l'impression d'être très claire dans certaines phrases, sms ou mails, mais le fait est que les mots ne parfois pas sont bon le ordre (là c'est de la caricature). Je mets ça sur le dos de la fatigue qui embrouille totalement mon cerveau (et qui est par ailleurs la raison -je suppose- des déficiences de mon oreille-presque-absolue, cf cet article). Il faut également dire que l'on interprète -plus ou moins souvent- mal mes intentions (comme dans mon précédent article), on interprète parfois mal chacun de mes gestes ou comportements. Ainsi, comment les mots, déjà difficiles à exprimer, pourraient alors être correctement compris ? En plus de certaines autres raisons, ces blocages peuvent aussi expliquer mes capacités de moins en moins pointues, fines et affirmées de dissertation. Vous l'aurez compris : je régresse. Puis quand même, pour en revenir à mes interventions en cours, ou même à mes interventions devant des personnes que je ne connais pas tellement et pour qui j'ai un minimum d'estime, ce sont les lacunes de mes connaissances associées à une peur indéterminée, qui paralysent mon cerveau et annihilent toute réflexion.

Une magnifiquement longue journée m'attend demain, je vais donc tenter de dormir un peu cette nuit.
J'en ai parfois assez d'habiter (relativement) loin de la fac.
Je suis censée me tourner vers qui, lorsque c'est à mon tour de faiblir ?
Quand bien même il y aurait quelqu'un, je ne suis pas capable d'exprimer.


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Je vais aller m'allonger Beneath The Howling Stars (
) et écouter le concert céleste qui a lieu dans le cosmos, en attendant l'arrivée d'Apollon sur son char, amenant avec lui le soleil.

Mercredi 18 janvier 2012 à 0:36

Adossée seule contre un mur, un professeur que je n'avais que salué le matin passe à nouveau devant moi.
          Avec son habituel sourire :
« C'était bien !
*regard d'incompréhension*
- Votre analyse de Beethoven [ ]
*prise au dépourvu*
Euh, merci... Je n'étais pas sûre de tout...
(C'est plutôt que je n'aie pas eu le temps d'aller au bout de ma réflexion et que j'ai délaissé l'analyse harmonique.)
- Mais, c'était bien...! Je n'ai pas encore beaucoup regardé le Schubert mais... »

Puis, avec un regard signifiant qu'il ne devrait pas y avoir de problèmes quant à l'analyse de ce Lied de Schubert que j'avais soigneusement rédigée dans un joli dossier (en passant par ailleurs pour la fayote de service, lolilol la mentalité des gens) pour le contrôle continu du semestre, il m'a sourit et je l'ai remercié avant de lui rendre ce sourire.

Un prof' qui prend les gens tels qu'ils sont, sans distinctions, qui fait tout pour que ses étudiants réussissent du moment qu'ils y mettent du leur également, un prof' qui fait en sorte que tout le monde comprenne, qui cherche à partager les beautés exceptionnelles de la Musique à travers une analyse dense, intéressante, et pleine de sens. Ainsi n'avons-nous jamais eu un cours long et monotone avec lui. Il nous a donné les outils nécessaires pour que l'on puisse s'en sortir seul, petit à petit. C'est un prof' bien, pédagogue, confiant & donnant confiance, encourageant et positif.

Mardi 17 janvier 2012 à 23:26

Après ces longues semaines sans entendre le son de sa voix, il m'a appelée et j'ai de nouveau pu entendre et imaginer avec une formidable exactitude le sourire qui accompagnait ses paroles, et ses yeux scintillants de charme et d'une imperceptible inquiétude. Ce calme que toute personne recherche.

~*~

J'ai de nouveau pu, lui aussi et aujourd'hui, l'écouter. Autour d'un verre, il m'a fait partager son expérience, son vécu, les pièges à éviter, le recul à prendre. Je pense qu'il est quelqu'un qui a dû se battre avec acharnement pour arriver à ce qu'il est aujourd'hui et que la sévérité avec laquelle il se juge et se construit le pousse à perpétuellement se remettre en question, à rechercher la vérité, le meilleur moyen d'atteindre la perfection.
« Le concert parfait existe. »
~*~

Enfin, j'ai revu deux amies d'enfance. Elle a pleuré d'émotion et de joie dans les bras de son amoureux. Elle semblait si mûre, si sensible, si touchante, si... Femme. On s'est connu à peine nées, elle a 20 ans bientôt. J'ai rarement été aussi heureuse de voir quelqu'un heureux. J'en aurais presque pleuré avec elle. A cette même occasion, j'ai aussi pu le revoir. Un lui, un autre, le seul et unique, lui avec qui je peux parler de tout, depuis presque la moitié de ma vie. Il aussi était avec son amoureuse, et s'il était mignon, ils l'étaient encore davantage. Je n'ai pas passé autant de temps que je l'aurais souhaité avec eux, mais les observer ainsi m'a fait me rappeler à quel point ils me sont précieux et à quel point les sentiments et les valeurs qui nous unissent sont plus forts que le temps.
 
  ~
  La version live de I Never Cry d'Alice Cooper, enregistrée sur l'album A Fistful Of Alice apparait étrangement meilleure que la version studio : on sent la véritable authenticité nécessaire à la chanson.
Alice Cooper est un compositeur sous-estimé.

~                                                  
 
Il m'a dit qu'on ne se faisait pas vraiment d'amis en fac.
Que si quelques-uns restent tout de même de formidables compagnons de vie, la grande majorité des liens tissés à l'université ne révolutionne pas les amitiés déjà établies. Si chaque histoire, si chaque personne, est différente et vit ses propres expériences, il n'en demeure pas moins que ces paroles ne sont pas vraiment rassurantes. J'ai l'infime impression que plus personne ne me connaît réellement, ce qui crée parfois un profond sentiment de transparence et de solitude. Par l'intelligence de son cœur comme par celle de sa raison, il est sans doute celui qui me connaît le mieux, aussi cela a-t-il un côté rassurant : de savoir qu'il lit entre les lignes et les immenses barrières invisibles que je place, la plupart du temps inconsciemment. Ceci étant on ne peut pas réellement parler d'amitié et je ne peux agir avec lui comme j'agirai avec les autres il et elle citées précédemment ; ce qui en fait, par ailleurs et certainement, tout l'intérêt.


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Samedi 14 janvier 2012 à 23:19

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Samedi 14 janvier 2012 à 0:05

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